Celui qui se trompe, a-t-il le droit de penser ?
Celui qui aimait, a-t-il le droit d'oublier ?
Celui qui souffrait, a-t-il le droit de saigner ?
Dans une nuit sans retour, fallait t'il le traîner ?
Sans lumière le chemin, est aveugle l'ignorant ,
De la perte du c½ur, un curieux lendemain,
Et s'il fond dans l'oubli, qu'il le sème à tous vents,
Pour qu'entendent les dieux, douloureux son chagrin .
Mais l'espoir est humain que la vie prend relais,
D'une clarté moribonde à l'extase des sens
Il s'en va le destin vers des eaux bien plus troubles,
Qu'un avenir sans soleil, nous fera oublier .
Celui qui aimait, a-t-il le droit d'oublier ?
Celui qui souffrait, a-t-il le droit de saigner ?
Dans une nuit sans retour, fallait t'il le traîner ?
Sans lumière le chemin, est aveugle l'ignorant ,
De la perte du c½ur, un curieux lendemain,
Et s'il fond dans l'oubli, qu'il le sème à tous vents,
Pour qu'entendent les dieux, douloureux son chagrin .
Mais l'espoir est humain que la vie prend relais,
D'une clarté moribonde à l'extase des sens
Il s'en va le destin vers des eaux bien plus troubles,
Qu'un avenir sans soleil, nous fera oublier .